Mes non-résolutions de 2017

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Tout d’abord je vous souhaite à toutes (et tous, il y a des garçons par ici ?) une folle année 2017. Je vous souhaite (dans le désordre) : des paillettes, des robes qui tournent, des musiques qui vous donneront envie de danser jusqu’à l’aube, des coups de coeur (amicaux et même amoureux – soyons fous et croyons aux miracles), des beaux cheveux brillants, une santé à faire pâlir le fringuant papy cycliste de 105 ans Robert Marchand, un cuissot ferme et tonique, des soirées magiques sous la lune, des moments de douceur avec vos animaux, profiter de ceux que vous aimez et surtout… de RÊVER !
Ne laissez jamais quiconque vous empêcher de rêver, que cela se matérialise en baillant au corneille, en rêvassant ou en imaginant vos rêves d’aujourd’hui pour en faire vos projets de demain.

A ce sujet, je voulais vous parler de résolution. Ou plutôt de non-résolution. Ce mot n’existe pas pour moi, et il ne devrait pas exister non plus pour vous ! Il est normalement de bon ton de faire sa liste de bonnes résolutions pour 2017. Moi, je vais vous parler de tout ce que je suis contente d’avoir fait en 2016 et que je continuerai en 2017. Tout simplement parce qu’on nous casse les pieds à longueur de journée sur…
– tout ce qu’on n’a pas pu faire (et qu’on aurait du faire)
– tout ce qu’on n’a pas le droit de faire mais qu’on ne peut s’empêcher de faire
– et toutes les choses qu’on doit faire et réussir et ce en un minimum de temps !

Je me suis aperçue que cette course effrénée vers une soi-disant quête de perfection n’a d’autre dessein que de nous déprimer et qu’elle est surtout vaine car il est presque impossible d’y parvenir avec succès. On ne se satisfait de rien et on finit épuisé et blasé de tout. Je parle avec le pronom « on » car ces constats, je les ai faits, mais je me suis aperçue qu’autour de moi, j’étais loin d’être la seule à m’en être soucié. On s’aperçoit simplement que le temps nous manque et que, peut-être, ce dos qui nous fait si mal est le réceptacle de toutes ces pensées et angoisses qui nous bousculent à longueur de journée, au bureau, à la maison… Qui a envie de finir au bout du rouleau du fond du gouffre façon Kanye West ? Personne, et surtout pas Kimmy !

Soyons indulgents avec nous-mêmes, apprécions ces petites choses simples et faciles qui embellissent notre quotidien, et soyons reconnaissants pour tous ces petits riens qui finissent par faire beaucoup ! Il faut faire le plus souvent possible ce que vous aimez, et apprendre à danser sous la pluie ! Cela peut paraître certainement naïf, mais je suis persuadée que l’optimisme est une clé pour s’épanouir.

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Tout cela pour faire un petit état des différentes choses que je suis contente d’avoir accomplies en 2016 et que je continuerai en 2017 :

1 – Reprendre le sport, et particulièrement un sport qui me motive.
Comme je l’expliquais ici, la gym suédoise (notamment son intensité « dance » qui ajoute une partie chorégraphiée à du fitness) est une vraie soupape et me permet de me tonifier et de sortir du cours sur un petit nuage. Faire du sport, c’est bien, mais faire du sport qui nous fait du bien, c’est encore mieux !

2 – Avoir commencé mes cours de danse d’éventails, dont je parlais ici (encore).
Que vous dire sur ce cours et cette thérapie, si ce n’est que j’aurai dû le commencer plus tôt, et qu’il faudrait que j’y consacre un article ! Moi qui ai toujours eu ce côté très « Cabaret » en moi, je me suis sentie en infinie harmonie à chaque cours, comme si, finalement, je retrouvais un peu ma place. Cela peut certainement paraître un peu étrange car au final, il ne s’agit que d’un cours, et pourtant, je crois qu’il a éveillé beaucoup de choses sur moi, mon rapport au corps et à MON corps, et une envie irrépressible de donner plus de temps et d’énergie à cela et à un projet pour 2017 dont je ne préfère pas parler pour l’instant même s’il occupe beaucoup mes pensées en ce moment…
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3 – Le développement personnel
J’ai eu une grosse révélation et une remise en question sur ce dont j’avais envie, et j’ai donc commencé à me renseigner davantage sur ce qui pouvait rendre heureux, sur ce que chaque individu espérait pour s’épanouir, et j’ai appris beaucoup de choses. Mon premier constat étant la remise en question : suis-je vraiment heureuse dans le contexte de ma vie actuelle ? Bien sûr, vous trouverez toujours pire, et cela va à contre-courant de ma pensée sur l’optimisme général que je développais au-dessus, pourtant, si vous vous sentez à l’étroit dans votre vie actuelle et même si celle-ci parait confortable sous bien des aspects, elle peut être remise en question si vous ne vous sentez pas en accord avec celle-ci. Peser le pour et le contre… C’est de ne pas la remettre en question qui, à mon sens, peut mener aux regrets et à une amertume plus tard. A ce sujet, pour «goûter » à ces prémices de réflexion, je trouve que le magazine FLOW est une merveille de lecture. Les articles sont intelligents et permettent de se questionner sans prise de tête inutile, juste à s’interroger sur le monde qui nous entoure.

4 – Être une femme
C’est aussi la première année pendant laquelle je me suis sentie plus femme, que fille. Je me sens enfin plus à l’aise avec ce que la nature m’a donnée et que j’apprends à aimer, chaque jour. C’est un long chemin et personne ne pourra vous apprendre à vous aimer, alors autant essayer de le faire par vous-même ! Et j’aime aussi voir toutes ces femmes autour de moi réussir, les voir rayonnantes et belles, je trouve ça infiniment inspirant.
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5 – Mon végétarisme
Bientôt deux ans sans manger d’animaux, et pour répondre à la question étonnante que l’on me pose souvent : non, cela ne me manque pas. Mais vraiment pas ! Je me sens plus à l’aise avec mes convictions, avec ma manière de manger que je trouve plus saine. Je pense faire un bilan après ce post que j’avais écrit au moment de ma décision. Bien sûr, je suis loin d’être parfaite et je suis réaliste en me disant que le veganisme est encore loin de faire partie de mon mode de vie, pourtant je suis heureuse de voir les mentalités changer autour de moi en conséquence de ma (plus si) nouvelle alimentation.

6 – Ma consommation
Là encore, je suis loin d’être parfaite, mais je fais beaucoup plus attention à ce que je mets dans mon panier : tant sur l’alimentation (que je privilégie bio autant que possible) que mes vêtements que j’essaie d’acheter à des petits créateurs ou des marques soucieuses de l’éthique de fabrication (même si je plaide coupable en commandant encore de temps à autre sur ASOS et H&M). J’essaie de limiter mes achats de cuir, même si mes pieds très sensibles me freinent à acheter des chaussures en cuir synthétique. Et sur la beauté, là encore, je suis loin d’acheter du bio uniquement, mais j’en consomme davantage et je choisis soigneusement les marques de cosmétiques afin qu’elles ne testent pas sur les animaux.

Toutes ces petites choses mises bout à bout me prouvent que même si parfois nous avons l’impression de stagner, de ne pas aller suffisamment vite dans notre quête de bonheur ou de perfection (ou que sais-je encore), nous amènent finalement mais sûrement vers nos objectifs. Alors, je ne vous souhaite pas de prendre des résolutions, mais juste d’être déjà conscients de tous les petits pas qui ont été faits dans votre parcours jusqu’ici, de les écrire pour les avoir en tête et d’en être fier ! 

Pour conclure ce post un peu plus personnel que d’habitude (j’espère que vous ne vous êtes pas endormi(e)s sur votre macbook en cours de route), je finirai avec ces quelques mots d’une chanson chantée par Julie Andrews et que j’aime énormément, redécouverte récemment en revisionnant La Mélodie du Bonheur : « When I’m feeling sad, I simply remember my favorite things, And then I don’t feel so bad ».